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Tout à l’Est de l’Allemagne, l’extrême droite impose ses valeurs dans plusieurs villages. Quelques habitants ont décidé d’entrer en résistance, mais leur combat reste bien solitaire, constate la Süddeutsche Zeitung.

 

Pour une fois, les Lohmeyer ont passé une bonne semaine. Dimanche, un commando d’intervention spéciale des forces de police a embarqué leur pire voisin. Depuis mardi, la plaque en laiton qui proclamait “Jamel, communauté libre, sociale, nationale” – et signalait clairement au visiteur qui faisait la loi ici -, a disparu de l’entrée du village. Même le poteau indicateur pointant vers Braunau, lieu de naissance d’Adolf Hitler, a finalement été retiré sur ordre des autorités.

Le village de Jamel ressemble enfin à n’importe quel autre de la région, et non au bastion nazi qu’il demeure néanmoins. Cette année, pour le réveillon, les Lohmeyer ont été invités à Berlin par le président allemand, Christian Wulff, et ils ont reçu des dizaines de lettres de soutien de toute l’Allemagne et de l’étranger. Le musicien et sa femme, auteur, font désormais figure de citoyens modèles, même s’ils aspirent toujours au même calme que lorsqu’ils ont quitté Hambourg, il y a six ans. C’est à cette époque qu’ils sont arrivés à Jamel, hameau caché entre Wismar et Grevesmühlen [dans le Land de Mecklembourg-Poméranie occidentale, au Nord-Est du pays], au bout d’une impasse, et au-delà des limites de la démocratie. Lire la suite sur presseurop.eu…

Ces villages allemands où les néo-nazis sont rois

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